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La porte s'était ouverte tout doucement.. Deux ombres, imprécises, s'étaient faufilées en silence en direction du couple qui tout à son affaire ne s'apercevait de rien, cherchant un coin pour pouvoir satisfaire une envie qui ne pouvait être accomplie en public, dans la pièce de réception pleine de monde, même si d'aucun constatant l'absence de une ou deux personnes se doutait bien de ce qu'il fallait en penser.

Voyant les deux occupants précédents très affairés, la nouvelle venue était allée s'adosser au mur de la pièce, relevant sa jupe ample qu'elle avait serrée dans sa ceinture de cuir, pour en faire comme une sorte de minijupe. Debout, celle qui était connue sous le nom de Muriel, se laissait aller à la vague de bonheur qui lui envahissait le corps.

Les doigts experts qui lui fouaillaient le sexe faisaient aller et venir une houle qui irradiait, concentriquement, dans chacun de ses nerfs.

Au début de son contact, elle avait essayé de ne pas venir dans cette partie isolée de la maison, sentant qu'elle allait encore céder à cette sorte de drogue qu'était pour elle le sexe, et puis, une fois de plus, pleine d'un désir salace et crapuleux elle se donnait en spectacle à deux inconnus qui pour l'instant ne s'intéressait pas à elle.

Elle se savait ainsi faite. Elle n'avait jamais pu résister longtemps, quand on savait la prendre et son instinct de salope prenait vite le dessus. Les mains de l'inconnue, qui l'avait abordée au début de la soirée, venaient de se poser sur sa poitrine, la caressant avec avidité, faisant monter un fourmillement dans ses pointes qu'elle sentait durcir. Elle ne se reconnaissait plus. Pourtant, jusqu'à présent, c'est uniquement aux hommes qu'elle se livrait sans retenue, quand ils lui plaisaient, pour faire jouir son corps de salope exigeante.

A ces moments là elle devenait autre, une sorte de pute en rut, avide de sexe et de jouissance, pouvant se livrer dans la même soirée à plusieurs mâles pourvu qu'ils soient bien pourvus coté queues. Les queues, elle les aimait lourdes, rondes du bout et turgescentes, avec des couilles velues et pleines qu'elle pourrait griffer délicatement tout en les pressant pour en extraire tout le suc.

La dernière fois, elle avait flippé comme une bête, se faisant posséder allongée sur une table, les jambes à la verticale, pour mieux sentir la poussée du sexe qui s'enfonçait en elle.

De ses mains libres elle s'était caressée les seins, qu'elle avait pleins et lourds, aux pointes grosses et dures, pendant que sa bouche recevait le poids d'une autre grosse bite, qui lui balançait du sperme à gros jets épais. Ces souvenirs, récents, et d'autres, qui lui revenaient mélangés, la plongeaient dans une torpeur trouble qui la mettait en situation d'hypnose. Pour l'instant, adossée et dépoitraillée, Muriel se laissait aller à ces mains qui étaient sur elle, la pinçait, la caressait, pénétraient dans les replis de sa chair excitée, faisant monter encore plus la tension qui l'habitait.

Une bite, il lui faudrait bientôt une bite. Il faudrait qu'elle sente un pieu de chair chaude s'enfoncer dans son ventre ; qu'une masse pesante l'envahisse en force, la remplisse, la comble, pendant que des mains expertes continueraient de l'exciter. Muriel réalisa, à ce moment là, qu'apparemment, plus de deux mains s'occupaient d'elle. Entrouvrant ses paupières, elle vit dans la pénombre, un homme qui malaxait sa poitrine en même temps que la jeune femme qui l'avait entreprise.

Aussitôt elle sentit monter la tension de plusieurs crans. Martine s'étant poussée dans un coin du canapé, Muriel alla s'y allonger, à plat ventre, sentant en même temps sa jupe se détacher de sa croupe cambrée. Un sexe long et épais vint s'appuyer entre ses fesses qu'elle releva instinctivement.

Elle ne voulait pas être pénétrée tout de suite, mais plutôt être caressée par ce gland qu'elle sentait vibrer contre elle. Les mains de l'homme pétrissaient sa chair avide de caresses, augmentant les frissons qui la faisaient jouir, comme une belle salope bien bandante qu'elle était. Martine s'était rapprochée, pour s'asseoir devant elle et, lui prenant la tête à deux mains, l'avait appuyée sur sa vulve de brune, qu'elle avait bien renflée et chaude.

Ne sachant plus où elle en était, Muriel se mit à embrasser cette bouche velue qu'on lui imposait. Surprise mais habile, elle agit comme sur un sein, se mettant à téter goulûment le clitoris qu'elle avait dégagé d'entre les lèvres. Martine, poussant un gémissement venu du fond de la gorge, se paluchait les seins avec frénésie, en faisant grossir les pointes. Ce que voyant, le type qui promenait son membre sur la croupe de Muriel se pencha en avant pour les lécher et mordiller copieusement.

N'y tenant plus Muriel se mit à quatre pattes. Comprenant immédiatement l'homme pointa son sexe raide et turgescent au centre de cette croupe de rêve et s'y enfonça d'un coup de reins long et puissant.

Ses mains s'abattirent sur les hanches fermes et rondes et s'y agrippant il se mit à aller et venir à grands coups lents, amples, pénétrant un peu plus profondément à chaque fois la femelle qui s'était mise à gémir, sans toutefois s'arrêter de bouffer la chatte de l'autre salope en rut.

Un sentiment étrange et diffus l'envahissait. Etre entre ces deux personnes, qu'elle ne connaissait pas, qui lui faisaient l'amour pour le plaisir de la baise, sans fioriture, lui mettait le feu au ventre.

Elle n'en pouvait plus d'excitation et de stupre. Elle voulait sentir son sexe inondé de foutre ; sentir le membre vibrer nerveusement pendant la décharge ; ressentir ce gonflement de la bite quand l'homme se retient avant de tout lâcher. Elle se mit à s'agiter plus frénétiquement encore, criant son besoin de foutre, de bite, de queue, de décharge chaude et puissante, oubliant l'autre salope, comme elle, qui commençait à s'énerver en demandant aussi, à son tour, une bonne grosse queue qui lui remplirait la chatte.

Un râle, sourd comme un rugissement, monta de la gorge de son pourfendeur qui, dans une poussée qui la combla de bonheur inonda son sexe dans un jaillissement de bite animale. Les contractions de la pine allaient decrescendo, mais l'homme restait bien abuté dans ses reins. Elle en voulait encore.

Se désolidarisant du trio, elle se retourna pour sucer cette verge encore gonflée, mais fut prise de vitesse par l'autre salope, qui, cessant de palucher ses gros seins lourds, venait de s'y jeter dessus, cramponnant les hanches du mec pour bien se l'enfoncer dans la gorge.

Se laissant retomber sur le lit, Muriel se mit à mater, intégrant pour son ego érotique tout le torride de la situation. Son baiseur de tout à l'heure, les mains accrochées aux cheveux noirs et frisés de la fille, donnait de grands coups de reins, forçant la bouche distendue. Respirant à peine tant l'action était rapide, Martine pinça les couilles de l'homme, qui, surpris, eut un léger recul.

Avec une agilité, dont Muriel ne l'aurait pas cru capable, la petite salope s'était relevée et enfourchant le mâle s'était planté sur le gland rouge et gonflé qui était rentré dans son ventre en la faisant gémie d'aise.

Elle était en train de se faire prendre. Elle sentait, dans sa chatte, la bite du mec qui la remplissait, lourdement, copieusement, pendant que l'autre blonde la regardait avec des yeux lourds de salacité, les mains sur les seins à fin d'entretenir l'excitation qui lui trempait la chatte.

La fornication reprenait avec force et vigueur sur la colonne de chair. On parle chiffres et performances quand on aborde la sexualité, laquelle est évaluée, mesurée, quantifiée Il faut manger vite, travailler plus, s'amuser efficacement.

Celui qui a fondé le mouvement Slow Sex, en , poursuit: Vous êtes trop impatient, trop centré sur vous-même pour véritablement apprécier le sexe. Mais que signifie la notion de lenteur dans le domaine sexuel? À partir de quel moment précis, de quel geste, considère-t-on qu'on commence et qu'on termine? Il estime qu'il serait temps de revoir les quatre phases de l'acte sexuel, telles que les sexologues américains Masters et Johnson les ont établies dans les années Ces étapes sont en effet devenues la norme de notre activité sexuelle.

Et si je n'ai pas envie de préliminaires, mais juste d'un orgasme, ou le contraire, quelle importance? Lorsque je suis à table et que je me contente d'une entrée ou d'un dessert, qui peut affirmer que je n'ai pas eu un repas complet? Si ça me satisfait, c'est tout ce qui compte, non?

Pour suivre la cadence, l'industrie pharmaceutique a même inventé le viagra, afin de rendre les hommes performants en tout temps et à tout âge. Concernant les femmes, l'obligation de jouissance est la même, mais la science peine à leur offrir des solutions chimiques. En plus, la nature ne nous a pas gâtées côté vitesse. Car comme le rappelle Carl Honoré, il faut en moyenne 20 minutes aux femmes pour atteindre leur pic d'excitation, tandis que les hommes y parviennent en moins de

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  • Son autre main avait empaumé sa chatte, pour la malaxer à pleine main, en triturer le clitoris qu'elle sentait congestionné, raide et presque douloureux. Après des décennies de glabre, voici revenu le temps du broussailleux… Une tendance synonyme de lâcher-prise et de sensualité dont on se réjouit dans notre vague néo-seventies.
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