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Ma "cavalière" se coucha alors sur moi et vint retrouver la bouche de sa collègue autour de mon sexe. Ce dernier fut alors le centre d'un numéro lesbien hors du commun, que je ne suis pas près d'oublier, d'autant que mes deux hôtesses, toujours aussi avides de champagne, n'avaient de cesse de m'en arroser le sexe puis de le boire avidement, agrémenté de petits cris et de commentaires en allemand que je n'arrivais guère à déchiffrer, tout en se faisant des "patins" réciproques que l'alcool rendait encore plus lubriques.

Uschi et Greta se redressèrent sur mon ventre, puis je sentis les deux corps permuter. De fait, je sentis un autre sexe féminin se planter sur ma bouche. Rôdé, je pus reprendre mon numéro maintenant bien au point de léchage de son pubis moins fourni que le précédent. Par contre, les lèvres étaient beaucoup plus charnues et le clitoris un véritable petit sexe.

Comme je m'attardais trop sur ce dernier, le corps glissa et je me retrouvais à lécher sa petite rose largement dilatée par l'excitation. N'ayant guère le choix, j'entrepris la pénétration de sa petite rose, ce qui généra des mouvements d'acceptation que je n'avais pas connus jusqu'à présent. Au comble de l'excitation, ma nouvelle cavalière se mit à crier et à enclencher une jouissance brûlante qui commença à me couler le long du cou, mais pour peu de temps car sa collègue se précipita pour recueillir ce liquide auquel j'aurais aimé goûter.

En fait, satisfaction me fut néanmoins donnée, car, pendant que celle qui venait d'éclater de jouissance, s'affalait à mes côtés, sa collègue, qui avait gardé le liquide de jouissance dans sa bouche, vint nous embrasser goulûment à tour de rôle et nous faire partager le contenu de sa bouche. Mes deux collègues allemandes m'enlevèrent alors le bandeau des yeux et s'en servirent pour m'attacher les mains dans le dos.

Je pus alors découvrir qu' Uschi portait un body seins nus mettant encore plus en valeur sa superbe poitrine, cependant que Greta ne portait plus qu'un superbe petit soutien gorge dont elle avait rabattu les bonnets pour ne pas être en reste avec sa collègue. Oh, comme j'aurais aimé me mêler à elles, les caresser, les pénétrer, partager leurs ébats. D'autant qu'au vu du spectacle qu'elles m'offraient, l'excitation me gagnait de plus en plus, mon sexe me brûlait et je craignais de jouir à tout instant.

Leurs jeux de mains ne leur suffisant pas, Uschi et Greta , maintenant complètement dévêtues, posèrent les deux bouteilles de champagne vides droites, sur le sol, les empalèrent et commencèrent à s'exciter devant moi tout en s' embrassant goulûment.

J'eus droit à sucer, lécher, les goulots de deux bouteilles tout enduits de la jouissance de mes deux collègues allemandes, avant qu'elles ne reprennent leur petit jeu lesbien. La pénétration des bouteilles les avait mises dans tel état d'excitation qu'elles vinrent vers moi, à quatre pattes, toujours pénétrées, et entreprirent de me sucer avidement à tour de rôle, non sans m'arroser le sexe de cette eau de vie qui me piquait le gland et augmentait encore mon excitation.

Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 S oyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés.

Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente.

Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant.

Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle? Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi. Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant.

Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé. Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement.

Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement. Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation. Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein! Il va être tranquille pour un moment maintenant!

Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur. La première Jeanne rompit ce moment de quiétude. Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme! Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche. Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie.

Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance. Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa. Ce qui fit monter un peu plus son désir. Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes. Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles.

Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes. Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps. Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller:. Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent:.

Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement. Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait. Au centre de cette forêt luxuriante émergeaient les deux grandes lèvres cramoisies et gonflées de la vulve épanouie.

Se laissant enfin tomber à genoux à même le sol carrelé, tel un adorateur devant une divinité païenne, il insinua son visage entre les cuisses charnues de sa tante impudiquement offerte à ses désirs. De ses pouces il écarta les grandes lèvres congestionnées, découvrant les chairs incarnates et luisantes de la chatte déjà largement dilatée. Avec délectation, il enfonça sa langue dans la cavité sexuelle torride, léchant avec une gourmandise avide les parois gorgées de suc vaginal.

Rejetant son propre désir, il prit tout son temps, sachant par expérience que plus il ferait durer son baiser, plus Jeanne affolée serait à sa merci. Plusieurs fois, lors de son érotique léchage, sa langue vint fouetter le clitoris fièrement érigé hors de son nid, arrachant un petit cri de plaisir à sa volcanique parente. Il y avait bien longtemps que son mari ne lui avait dispensé pareil baiser! Relâchant ses jambes auxquelles ses mains étaient accrochées, elle empoigna ses volumineuses mamelles pour les étreindre passionnément par-dessus les tissus qui les protégeaient encore.

Une onde dévastatrice explosa au plus profond de son vagin en feu, irradiant son bas-ventre avant de se propager dans tout son corps, la submergeant tel un raz-de-marée puissant et sauvage. Robert dont le visage se trouvait plaqué tout contre la fente sexuelle élargie se trouva soudain surpris par ce flux bouillonnant, qui surgissant inopinément des entrailles de sa tante lui emplit la bouche.

Le bas du visage trempé il se redressa les lèvres luisantes des humeurs intimes de sa tante. Bravo fulvia j aimerais rentrer en contact avec vous pour vous exposer mon histoire elle est inedite et reelle. Prévenez-moi de tous les nouveaux commentaires par e-mail. Prévenez-moi de tous les nouveaux articles par email. Délectez vous d'autres histoires coquines: Quand séduit le dandy… Ouf… Personne ne filtrait les entrées.

Je me glissais parmi Ti jean , le 2 septembre, à 5 h 33 min Said:.


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Il me semble bien apercevoir un homme dans les sous-bois. Nous quittons la voiture et nous enfonçons en forêt. Ses fesses sont rondes et douces. Je relève sa cuisse. Je fais tomber une de ses épaulettes. Un craquement près de nous fait sursauter Sylvie. Elle rabat sa robe sur sa poitrine et aperçoit un homme en train de se branler. Jim est un peu embarrassé mais je le rassure tout de suite.

Amène-toi je crois que Sylvie est prête pour une petite partie à trois. Je pousse ma femme vers Jim. Il prend les deux épaulettes et les abaisse découvrant la poitrine de Sylvie. On se connait maintenant. Il lui relève la robe. Et se cogne contre moi. Je la saisis par les bras. Jim se colle contre elle et lui plaque une main sur son pubis. Je la tiens fermement. Jim ouvre son pantalon et se glisse entre les cuisses de ma femme. Je la sens tenter de reculer.

Ne rate pas sa petite chatte. Il est en elle. Sylvie pousse des gémissements. Elle proteste mollement pour la forme ; - Tu vas me sucer maintenant.

Tu vas prendre ma grosse queue, me branler et me caresser les couilles et moi je vais tout te cracher dans ta petite bouche de bourgeoise. Jim lui remplit la bouche de sa grosse bite. Maintenant il a compris, ses doigts écartent ma culotte et titillent mon clito. Il écarte ma veste et déboutonne mon chemisier. Je me gare dans une clairière. La main du premier a maintenant remonté ma jupe et descendu ma culotte.

Le deuxième a libéré mes seins et les malaxe en pinçant mes tétons. Sans avoir été pénétrée, je jouis. Nous sortons tous les trois, je suis comme une chienne, je me déshabille. Je suis en bas, à poil dans la forêt et me jette littéralement sur la braguette de mes amants. Les mains de celui que je suce attrapent ma tête et accompagnent mon mouvement sur sa queue. Je hurlais de jouissance. Puis ils changèrent de place, celui qui vint dans ma bouche ne mit pas longtemps pour tout me cracher dans la bouche.

Un bouchon de champagne sauta et je sentis deux corps parfumés s'approcher de moi et me porter la coupe aux lèvres. La nuit est à nous ". Je n'eus pas le temps de répondre, qu'une première bouche féminine vint se plaquer contre la mienne.

Rapidement, je me suis retrouvé en caleçon et tant Uschi que Greta ne pouvait ignorer mes intentions Je sentis une main ouvrir mon caleçon, puis le champagne couler sur mon sexe en érection. Quel délice, d'autant qu'une bouche vint se positionner sous mon sexe afin de recueillir le liquide pétillant. Mon caleçon étant complètement mouillé me fut subrepticement ôté et je me retrouvais donc complètement nu, ignorant qui me faisait quoi Je me retrouvais couché sur le canapé et une bouche torride entreprit de me sucer allègrement la verge, les bourses, Je sentis un peignoir fin quitter les épaules de celle qui me chevauchait et qui portait, à l'évidence, un porte-jarretelles en dentelles du meilleur goût et une petite culotte en dentelle ouverte, ce qui me permit de lui lécher avidement l'intimité.

Son pubis velouté n'eut bientôt plus de secret pour ma langue, puis je léchais, mordillais ses lèvres déjà excitées. Les petits cris de plaisir qui accompagnèrent mon parcours m'encouragèrent à aller jusqu'au clitoris, bien en érection, dont je visitais d'abord le contour avec le bout de ma langue, avant de l'aspirer profondément dans ma bouche, ce qui déclencha un premier orgasme dans la langue de Goethe que je ne suis pas près d'oublier.

Ma "cavalière" se coucha alors sur moi et vint retrouver la bouche de sa collègue autour de mon sexe. Ce dernier fut alors le centre d'un numéro lesbien hors du commun, que je ne suis pas près d'oublier, d'autant que mes deux hôtesses, toujours aussi avides de champagne, n'avaient de cesse de m'en arroser le sexe puis de le boire avidement, agrémenté de petits cris et de commentaires en allemand que je n'arrivais guère à déchiffrer, tout en se faisant des "patins" réciproques que l'alcool rendait encore plus lubriques.

Uschi et Greta se redressèrent sur mon ventre, puis je sentis les deux corps permuter.

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