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Ainsi, les épisodes criminels sont distribués sur une échelle de gravité et selon une séquence temporelle plus longue. Ainsi, il est important de noter que les études scientifiques semblent indiquer que seul un faible pourcentage des consommateurs de pornographie juvénile ont également commis des agressions sexuelles p.

Seto, Hanson et Babchishin, Les études se concentraient sur les articles scientifiques revus par les pairs publiés entre et En effet, plusieurs études relataient des sujets connexes: Le modèle présenté à la Figure 1 se distingue par la présence de quatre épisodes.

Ainsi, pour obtenir des contenus inédits ou plus intéressants, il doit nécessairement franchir la barrière de la socialisation virtuelle. Analyse du métascript du consommateur de pornographie juvénile. Cette problématique a également été observée chez des consommateurs de pornographie juvénile Griffin-Shelley, Par ailleurs, en plus de la dépendance aux contenus pornographiques, il a été démontré que certains consommateurs de pornographie juvénile présentaient une dépendance au média lui-même, Internet Lee et al.

Les auteurs ont établi que le point de départ du cheminement serait la pornographie légale. Cette tendance à proposer des images de jeunes a été étudiée en analysant des pochettes de DVD offertes sur le marché Jensen, Le fait de collectionner du matériel de pornographie juvénile incite certains individus à vouloir augmenter sans cesse le volume de leur collection Lanning et Burgess, et à acquérir du matériel dont le contenu devient de plus en plus extrême.

Le consommateur solitaire ou collectionneur de pornographie juvénile ne peut rester passif dans ses tâches de recherche. Ensuite, le collectionneur ne pourra continuer son apprentissage seul: Les contenus désormais archivés peuvent être également utilisés comme référence ou moyen de négocier pour obtenir du nouveau matériel Quayle et Taylor, Or, la distribution est nécessaire pour que le cyberdélinquant puisse obtenir du nouveau matériel ou, encore mieux, du matériel inédit.

Ce dernier devra donc franchir la deuxième barrière, soit celle de la socialisation avec les autres consommateurs de pornographie juvénile. Étapes opératoires selon Taylor et al. Comme discuté précédemment, la consommation de pornographie adulte précède pour certains celle de la pornographie juvénile.

Après la création de grandes collections et grâce aux connaissances et aux habiletés acquises, des pratiques telles que le tri, le classement et la catégorisation du matériel prennent une place de plus en plus importante dans la vie du collectionneur.

Dans une étude sur les échanges dans les communautés de cyberdélinquants sexuels, Corriveau affirme que les membres du groupe accordent un statut supérieur à ceux qui distribuent des contenus. Il observe aussi la pression constante que des membres exercent afin de garder les autres utilisateurs actifs.

Le prestige dans le groupe serait ainsi attribué à ceux qui distribuent du matériel, même ancien. Toutefois, les producteurs et les distributeurs de nouveau matériel sont explicitement placés au sommet de la hiérarchie informelle. La sociabilité remplit donc un rôle de légitimation des comportements et vient renforcer le choix de ceux qui ont effectué la transition vers ce nouvel épisode. La prochaine barrière à franchir sera celle du passage au réel.

Bien que seulement une faible portion des cyberdélinquants sexuels franchisse cette barrière voir Seto et al. Certains chercheurs ont étudié les fonctions instrumentales des collections de pornographie juvénile.

Ils obtiendraient ainsi une coopération dans les tentatives subséquentes Skoog et Murray, Comme le relève Ouellet , les outils de messagerie instantanée, qui impliquent une communication plus intime, représentent un moyen de garder la relation secrète. Certains individus vont utiliser les outils interactifs disponibles sur Internet afin de solliciter des victimes potentielles. Des chercheurs ont tenté de comprendre quels étaient les comportements des individus dans les salons de clavardage.

Le premier groupe souhaiterait avoir des contacts sexuels hors ligne avec un adolescent. Les échanges virtuels pourraient alors constituer un dernier rempart avant la rencontre dans le réel. Il ne faut pas exclure que des séances de cybersexe ou de masturbation en ligne puissent être un prélude à une agression sexuelle physique, transformant ainsi la personne motivée par le fantasme en un individu motivé par le contact sexuel en attente ou tout simplement temporairement assouvi.

On retrouve des images de pornographie juvénile chez plusieurs délinquants sexuels qui utilisent les salons de clavardage Mitchell, Wolak et Finkelhor, Le fait de produire de la pornographie juvénile représente un intérêt pour certains individus. Les études sur la production de ces contenus indiquent que le matériel de pornographie juvénile est produit de façon artisanale. Ces 78 affaires ont été jugées dans 29 États et territoires américains ainsi que dans trois juridictions étrangères.

La plupart des victimes sont des mineurs , les prédateurs sont presque toujours des hommes poursuivant plusieurs cibles simultanément, et quasiment toutes les victimes adultes sont des femmes. La majorité des victimes a choisi de conserver l'anonymat, par honte, souligne l'étude. Ces images sont ensuite utilisées pour en obtenir davantage des victimes.

Les esprits malveillants se servent également des réseaux sociaux pour obtenir des images compromettantes auprès des victimes elles-mêmes, puis les font chanter pour en recevoir d'autres ou de l'argent. Les cas étudiés par le think tank ont impliqué au moins victimes.

Le rapport sur l'évolution de cette pratique a également révélé des détails sur quelques cas. L'un impliquait une femme qui avait ouvert un email envoyé par un expéditeur inconnu et dans lequel se trouvaient des photos d'elle-même sexuellement explicites, ainsi que des détails sur son emploi, son mari et ses trois enfants. L'expéditeur réclamait qu'elle réalise une vidéo porno. Bien que des responsables des forces de l'ordre américaines reconnaissent l'existence du problème, aucune agence officielle ou organisation de protection ne recueille de données statistiques spécifiques, a déploré le groupe de réflexion.

C'est un mot d'argot utilisé par les procureurs pour faire référence à un comportement qui ne s'inscrit dans aucune catégorie d'agression. En fonction de l'endroit où l'on se trouve aux États-Unis, cela peut même être jugé comme de la pornographie infantile, du harcèlement, de l'extorsion ou du piratage. En plus de l'absence de législation sur le sujet, l'étude dénonce des peines disparates prononcées à l'encontre des auteurs de ces chantages, selon que le prédateur était jugé au niveau des États américains ou au niveau fédéral.

Un homme accusé de s'en être pris à au moins 22 jeunes garçons a été jugé dans un tribunal d'État et a écopé d'un an de prison.

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Le consommateur solitaire ou collectionneur de pornographie juvénile ne peut rester passif dans ses tâches de recherche. Ensuite, le collectionneur ne pourra continuer son apprentissage seul: Les contenus désormais archivés peuvent être également utilisés comme référence ou moyen de négocier pour obtenir du nouveau matériel Quayle et Taylor, Or, la distribution est nécessaire pour que le cyberdélinquant puisse obtenir du nouveau matériel ou, encore mieux, du matériel inédit.

Ce dernier devra donc franchir la deuxième barrière, soit celle de la socialisation avec les autres consommateurs de pornographie juvénile. Étapes opératoires selon Taylor et al. Comme discuté précédemment, la consommation de pornographie adulte précède pour certains celle de la pornographie juvénile. Après la création de grandes collections et grâce aux connaissances et aux habiletés acquises, des pratiques telles que le tri, le classement et la catégorisation du matériel prennent une place de plus en plus importante dans la vie du collectionneur.

Dans une étude sur les échanges dans les communautés de cyberdélinquants sexuels, Corriveau affirme que les membres du groupe accordent un statut supérieur à ceux qui distribuent des contenus. Il observe aussi la pression constante que des membres exercent afin de garder les autres utilisateurs actifs. Le prestige dans le groupe serait ainsi attribué à ceux qui distribuent du matériel, même ancien.

Toutefois, les producteurs et les distributeurs de nouveau matériel sont explicitement placés au sommet de la hiérarchie informelle. La sociabilité remplit donc un rôle de légitimation des comportements et vient renforcer le choix de ceux qui ont effectué la transition vers ce nouvel épisode. La prochaine barrière à franchir sera celle du passage au réel.

Bien que seulement une faible portion des cyberdélinquants sexuels franchisse cette barrière voir Seto et al. Certains chercheurs ont étudié les fonctions instrumentales des collections de pornographie juvénile. Ils obtiendraient ainsi une coopération dans les tentatives subséquentes Skoog et Murray, Comme le relève Ouellet , les outils de messagerie instantanée, qui impliquent une communication plus intime, représentent un moyen de garder la relation secrète.

Certains individus vont utiliser les outils interactifs disponibles sur Internet afin de solliciter des victimes potentielles. Des chercheurs ont tenté de comprendre quels étaient les comportements des individus dans les salons de clavardage. Le premier groupe souhaiterait avoir des contacts sexuels hors ligne avec un adolescent. Les échanges virtuels pourraient alors constituer un dernier rempart avant la rencontre dans le réel.

Il ne faut pas exclure que des séances de cybersexe ou de masturbation en ligne puissent être un prélude à une agression sexuelle physique, transformant ainsi la personne motivée par le fantasme en un individu motivé par le contact sexuel en attente ou tout simplement temporairement assouvi. On retrouve des images de pornographie juvénile chez plusieurs délinquants sexuels qui utilisent les salons de clavardage Mitchell, Wolak et Finkelhor, Le fait de produire de la pornographie juvénile représente un intérêt pour certains individus.

Les études sur la production de ces contenus indiquent que le matériel de pornographie juvénile est produit de façon artisanale. La photo fut envoyée aux internautes en guise de preuve. Dans le cas du W0nderland Club, un réseau de cyberdélinquants, les adhésions étaient clairement réglementées: La volonté de se faire reconnaître dans le milieu pouvait aussi être une motivation à produire du contenu.

Selon les études, plus du tiers des agresseurs sexuels ont admis avoir regardé des magazines ou des films pornographiques avant au moins une de leurs infractions Marshall, Proulx et ses collaborateurs Proulx, Perreault et Ouimet, ont aussi analysé le déroulement des quelques heures ayant précédé le crime commis par 44 hommes incarcérés pour une agression extrafamiliale sur un enfant.

Le premier épisode commence par la consommation de pornographie légale. Quand les outils traditionnels ne suffisent plus à obtenir des contenus satisfaisants, le consommateur explorera les lieux virtuels et entrera dans une étape de socialisation. Les contacts avec les autres consommateurs peuvent se produire lors de séances de clavardage, ou simplement en prenant connaissance des conversations archivées sur Internet.

La pornographie servira donc à désinhiber, à séduire et à faire chanter une victime. Les études ont des sources différentes, mais aussi des méthodologies variées. De plus, notons que tous les utilisateurs ne traversent pas la séquence des épisodes de manière linéaire pour en arriver à la dernière. Enfin, bien que tous les cheminements possibles aient été cernés dans cette étude, plusieurs questions demeurent sans réponse.

Ces questions demeurent des pistes de recherche intéressantes à approfondir au cours des prochaines années. La plupart des victimes sont des mineurs , les prédateurs sont presque toujours des hommes poursuivant plusieurs cibles simultanément, et quasiment toutes les victimes adultes sont des femmes.

La majorité des victimes a choisi de conserver l'anonymat, par honte, souligne l'étude. Ces images sont ensuite utilisées pour en obtenir davantage des victimes. Les esprits malveillants se servent également des réseaux sociaux pour obtenir des images compromettantes auprès des victimes elles-mêmes, puis les font chanter pour en recevoir d'autres ou de l'argent. Les cas étudiés par le think tank ont impliqué au moins victimes.

Le rapport sur l'évolution de cette pratique a également révélé des détails sur quelques cas. L'un impliquait une femme qui avait ouvert un email envoyé par un expéditeur inconnu et dans lequel se trouvaient des photos d'elle-même sexuellement explicites, ainsi que des détails sur son emploi, son mari et ses trois enfants. L'expéditeur réclamait qu'elle réalise une vidéo porno. Bien que des responsables des forces de l'ordre américaines reconnaissent l'existence du problème, aucune agence officielle ou organisation de protection ne recueille de données statistiques spécifiques, a déploré le groupe de réflexion.

C'est un mot d'argot utilisé par les procureurs pour faire référence à un comportement qui ne s'inscrit dans aucune catégorie d'agression.

En fonction de l'endroit où l'on se trouve aux États-Unis, cela peut même être jugé comme de la pornographie infantile, du harcèlement, de l'extorsion ou du piratage.

En plus de l'absence de législation sur le sujet, l'étude dénonce des peines disparates prononcées à l'encontre des auteurs de ces chantages, selon que le prédateur était jugé au niveau des États américains ou au niveau fédéral.

Un homme accusé de s'en être pris à au moins 22 jeunes garçons a été jugé dans un tribunal d'État et a écopé d'un an de prison. Un autre, accusé de s'en être pris à une seule personne et traduit devant une cour fédérale, a reçu une peine de douze ans de prison.



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Par ailleurs, cette étude présente une particularité au sens où le temps revêt une importance dans la compréhension de cette criminalité. En effet, il semblerait que chaque nouvelle image de pornographie juvénile constitue un crime. Ainsi, les épisodes criminels sont distribués sur une échelle de gravité et selon une séquence temporelle plus longue.

Ainsi, il est important de noter que les études scientifiques semblent indiquer que seul un faible pourcentage des consommateurs de pornographie juvénile ont également commis des agressions sexuelles p. Seto, Hanson et Babchishin, Les études se concentraient sur les articles scientifiques revus par les pairs publiés entre et En effet, plusieurs études relataient des sujets connexes: Le modèle présenté à la Figure 1 se distingue par la présence de quatre épisodes.

Ainsi, pour obtenir des contenus inédits ou plus intéressants, il doit nécessairement franchir la barrière de la socialisation virtuelle. Analyse du métascript du consommateur de pornographie juvénile. Cette problématique a également été observée chez des consommateurs de pornographie juvénile Griffin-Shelley, Par ailleurs, en plus de la dépendance aux contenus pornographiques, il a été démontré que certains consommateurs de pornographie juvénile présentaient une dépendance au média lui-même, Internet Lee et al.

Les auteurs ont établi que le point de départ du cheminement serait la pornographie légale. Cette tendance à proposer des images de jeunes a été étudiée en analysant des pochettes de DVD offertes sur le marché Jensen, Le fait de collectionner du matériel de pornographie juvénile incite certains individus à vouloir augmenter sans cesse le volume de leur collection Lanning et Burgess, et à acquérir du matériel dont le contenu devient de plus en plus extrême. Le consommateur solitaire ou collectionneur de pornographie juvénile ne peut rester passif dans ses tâches de recherche.

Ensuite, le collectionneur ne pourra continuer son apprentissage seul: Les contenus désormais archivés peuvent être également utilisés comme référence ou moyen de négocier pour obtenir du nouveau matériel Quayle et Taylor, Or, la distribution est nécessaire pour que le cyberdélinquant puisse obtenir du nouveau matériel ou, encore mieux, du matériel inédit.

Ce dernier devra donc franchir la deuxième barrière, soit celle de la socialisation avec les autres consommateurs de pornographie juvénile. Étapes opératoires selon Taylor et al. Comme discuté précédemment, la consommation de pornographie adulte précède pour certains celle de la pornographie juvénile.

Après la création de grandes collections et grâce aux connaissances et aux habiletés acquises, des pratiques telles que le tri, le classement et la catégorisation du matériel prennent une place de plus en plus importante dans la vie du collectionneur. Dans une étude sur les échanges dans les communautés de cyberdélinquants sexuels, Corriveau affirme que les membres du groupe accordent un statut supérieur à ceux qui distribuent des contenus.

Il observe aussi la pression constante que des membres exercent afin de garder les autres utilisateurs actifs. Le prestige dans le groupe serait ainsi attribué à ceux qui distribuent du matériel, même ancien. Toutefois, les producteurs et les distributeurs de nouveau matériel sont explicitement placés au sommet de la hiérarchie informelle.

La sociabilité remplit donc un rôle de légitimation des comportements et vient renforcer le choix de ceux qui ont effectué la transition vers ce nouvel épisode. La prochaine barrière à franchir sera celle du passage au réel.

Bien que seulement une faible portion des cyberdélinquants sexuels franchisse cette barrière voir Seto et al. Certains chercheurs ont étudié les fonctions instrumentales des collections de pornographie juvénile. Ils obtiendraient ainsi une coopération dans les tentatives subséquentes Skoog et Murray, Comme le relève Ouellet , les outils de messagerie instantanée, qui impliquent une communication plus intime, représentent un moyen de garder la relation secrète.

Certains individus vont utiliser les outils interactifs disponibles sur Internet afin de solliciter des victimes potentielles. Des chercheurs ont tenté de comprendre quels étaient les comportements des individus dans les salons de clavardage. Le premier groupe souhaiterait avoir des contacts sexuels hors ligne avec un adolescent. Les échanges virtuels pourraient alors constituer un dernier rempart avant la rencontre dans le réel. Il ne faut pas exclure que des séances de cybersexe ou de masturbation en ligne puissent être un prélude à une agression sexuelle physique, transformant ainsi la personne motivée par le fantasme en un individu motivé par le contact sexuel en attente ou tout simplement temporairement assouvi.

On retrouve des images de pornographie juvénile chez plusieurs délinquants sexuels qui utilisent les salons de clavardage Mitchell, Wolak et Finkelhor, L'expéditeur réclamait qu'elle réalise une vidéo porno.

Bien que des responsables des forces de l'ordre américaines reconnaissent l'existence du problème, aucune agence officielle ou organisation de protection ne recueille de données statistiques spécifiques, a déploré le groupe de réflexion. C'est un mot d'argot utilisé par les procureurs pour faire référence à un comportement qui ne s'inscrit dans aucune catégorie d'agression.

En fonction de l'endroit où l'on se trouve aux États-Unis, cela peut même être jugé comme de la pornographie infantile, du harcèlement, de l'extorsion ou du piratage.

En plus de l'absence de législation sur le sujet, l'étude dénonce des peines disparates prononcées à l'encontre des auteurs de ces chantages, selon que le prédateur était jugé au niveau des États américains ou au niveau fédéral. Un homme accusé de s'en être pris à au moins 22 jeunes garçons a été jugé dans un tribunal d'État et a écopé d'un an de prison. Un autre, accusé de s'en être pris à une seule personne et traduit devant une cour fédérale, a reçu une peine de douze ans de prison.

En , la police française et des associations avaient mis en garde contre l'explosion de ces cyber-escroqueries.

Ces menaces émanaient pour la plupart, selon ces sources, de cybercafés d'Afrique de l'Ouest. Les victimes devaient verser de l'argent — parfois seulement 25 euros — pour éviter la révélation d'images compromettantes à leurs proches ou sur le Web. Aller au contenu principal. Gagnez un repas de chef à domicile avec Invite 1 Chef. Chantage à la webcam La plupart des victimes sont des mineurs , les prédateurs sont presque toujours des hommes poursuivant plusieurs cibles simultanément, et quasiment toutes les victimes adultes sont des femmes.

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Le consommateur solitaire ou collectionneur de pornographie juvénile ne peut rester passif dans ses tâches de recherche. Ensuite, le collectionneur ne pourra continuer son apprentissage seul: Les contenus désormais archivés peuvent être également utilisés comme référence ou moyen de négocier pour obtenir du nouveau matériel Quayle et Taylor, Or, la distribution est nécessaire pour que le cyberdélinquant puisse obtenir du nouveau matériel ou, encore mieux, du matériel inédit.

Ce dernier devra donc franchir la deuxième barrière, soit celle de la socialisation avec les autres consommateurs de pornographie juvénile. Étapes opératoires selon Taylor et al. Comme discuté précédemment, la consommation de pornographie adulte précède pour certains celle de la pornographie juvénile. Après la création de grandes collections et grâce aux connaissances et aux habiletés acquises, des pratiques telles que le tri, le classement et la catégorisation du matériel prennent une place de plus en plus importante dans la vie du collectionneur.

Dans une étude sur les échanges dans les communautés de cyberdélinquants sexuels, Corriveau affirme que les membres du groupe accordent un statut supérieur à ceux qui distribuent des contenus.

Il observe aussi la pression constante que des membres exercent afin de garder les autres utilisateurs actifs. Le prestige dans le groupe serait ainsi attribué à ceux qui distribuent du matériel, même ancien. Toutefois, les producteurs et les distributeurs de nouveau matériel sont explicitement placés au sommet de la hiérarchie informelle. La sociabilité remplit donc un rôle de légitimation des comportements et vient renforcer le choix de ceux qui ont effectué la transition vers ce nouvel épisode.

La prochaine barrière à franchir sera celle du passage au réel. Bien que seulement une faible portion des cyberdélinquants sexuels franchisse cette barrière voir Seto et al.

Certains chercheurs ont étudié les fonctions instrumentales des collections de pornographie juvénile. Ils obtiendraient ainsi une coopération dans les tentatives subséquentes Skoog et Murray, Comme le relève Ouellet , les outils de messagerie instantanée, qui impliquent une communication plus intime, représentent un moyen de garder la relation secrète. Certains individus vont utiliser les outils interactifs disponibles sur Internet afin de solliciter des victimes potentielles.

Des chercheurs ont tenté de comprendre quels étaient les comportements des individus dans les salons de clavardage. Le premier groupe souhaiterait avoir des contacts sexuels hors ligne avec un adolescent. Les échanges virtuels pourraient alors constituer un dernier rempart avant la rencontre dans le réel. Il ne faut pas exclure que des séances de cybersexe ou de masturbation en ligne puissent être un prélude à une agression sexuelle physique, transformant ainsi la personne motivée par le fantasme en un individu motivé par le contact sexuel en attente ou tout simplement temporairement assouvi.

On retrouve des images de pornographie juvénile chez plusieurs délinquants sexuels qui utilisent les salons de clavardage Mitchell, Wolak et Finkelhor, Le fait de produire de la pornographie juvénile représente un intérêt pour certains individus. Les études sur la production de ces contenus indiquent que le matériel de pornographie juvénile est produit de façon artisanale. La photo fut envoyée aux internautes en guise de preuve.

Dans le cas du W0nderland Club, un réseau de cyberdélinquants, les adhésions étaient clairement réglementées: La volonté de se faire reconnaître dans le milieu pouvait aussi être une motivation à produire du contenu. Selon les études, plus du tiers des agresseurs sexuels ont admis avoir regardé des magazines ou des films pornographiques avant au moins une de leurs infractions Marshall, Proulx et ses collaborateurs Proulx, Perreault et Ouimet, ont aussi analysé le déroulement des quelques heures ayant précédé le crime commis par 44 hommes incarcérés pour une agression extrafamiliale sur un enfant.

Le premier épisode commence par la consommation de pornographie légale. Quand les outils traditionnels ne suffisent plus à obtenir des contenus satisfaisants, le consommateur explorera les lieux virtuels et entrera dans une étape de socialisation. Selon une étude du think tank américain Brookings Institution publiée mercredi 11 mai, une nouvelle menace plane sur les internautes américains.

D'après leurs conclusions, la pratique serait assez répandue aux États-Unis. L'étude est présentée comme la première à se pencher avec autant d'attention sur cette menace qui rode dans le cyberespace. Ces 78 affaires ont été jugées dans 29 États et territoires américains ainsi que dans trois juridictions étrangères. La plupart des victimes sont des mineurs , les prédateurs sont presque toujours des hommes poursuivant plusieurs cibles simultanément, et quasiment toutes les victimes adultes sont des femmes.

La majorité des victimes a choisi de conserver l'anonymat, par honte, souligne l'étude. Ces images sont ensuite utilisées pour en obtenir davantage des victimes. Les esprits malveillants se servent également des réseaux sociaux pour obtenir des images compromettantes auprès des victimes elles-mêmes, puis les font chanter pour en recevoir d'autres ou de l'argent. Les cas étudiés par le think tank ont impliqué au moins victimes.

Le rapport sur l'évolution de cette pratique a également révélé des détails sur quelques cas. L'un impliquait une femme qui avait ouvert un email envoyé par un expéditeur inconnu et dans lequel se trouvaient des photos d'elle-même sexuellement explicites, ainsi que des détails sur son emploi, son mari et ses trois enfants. L'expéditeur réclamait qu'elle réalise une vidéo porno. Bien que des responsables des forces de l'ordre américaines reconnaissent l'existence du problème, aucune agence officielle ou organisation de protection ne recueille de données statistiques spécifiques, a déploré le groupe de réflexion.

C'est un mot d'argot utilisé par les procureurs pour faire référence à un comportement qui ne s'inscrit dans aucune catégorie d'agression.